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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 17:40

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Au fond, tant mieux, vous allez comprendre pourquoi, mais franchement, j’ai vraiment les boules. Je me sens nulle, au-dessous de tout… Pourquoi les boules ? A cause de mes échanges, d’hier et d’aujourd’hui, de vive voix, avec des « pros de la pma »… Je l’écris entre guillemets pour me mettre en opposition : parce que moi je me suis sentie comme une vraie une nullité en la matière. Une vraie nulle de la pma qui ne sait rien à rien. Inutile de s’écrier « mais non !! » car « mais si, parfaitement ! »

 

Je me suis sentie minable, pas du tout à la hauteur, une extra-terrestre de la pma, parce que voilà, je ne maîtrise pas du tout les données médicales nous concernant. Et c’est vrai que dans le fond, c’est minable. Heureusement, j’ai eu affaire à une très belle personne qui ne m’a pas jugée, qui a compris qu’on peut n’avoir pas idée forcément des questions que l’on peut/doit poser. Et même si je vous lis et que je vois que vous êtes très au fait de mille choses, toujours promptes à poser mille questions à vos gynéco respectifs, j’avais de mon côté l’impression que quand même c’était un peu exagéré cette volonté de tout contrôler, qu’il fallait faire confiance (naïve et passive : oui je sais).

 

Trop de confiance, trop d'inconscience

Mais j’ai toujours eu confiance, et toujours cru que la médecine de toute manière ne pouvait pas tout, je n'ai jamais vraiment pensé que je pouvais agir, moi aussi, à mon niveau. Fuite ?  Inconscience ? En même temps, gyné belle n’a jamais été très causante sur les comment et les pourquoi. Ses rendez-vous se font toujours au lance pierre, et elle a su – sciemment ou non - entretenir avec nous cette nébuleuse… Pour la première fois, je me sens à la ramasse totale !

Il me fallait bien ça tiens. Un truc en plus pour charger ma barque… Au moment où je quitte un navire pour un autre, au moment où je réalise que je quitte en fait un doux voilier pour un lourd voyage en paquebot. Et qu'il faut que je me nous prenne en main.

 

A ce jour, nous ne sommes pas prêts je pense pour une fiv do. Je crois même que nous sommes loin du compte. Mais nous sommes en chemin, encore et toujours… Et je dis nous, mais mon petit mari est trop loin de tout ça pour le moment, même le "do" il ne se rappelle pas toujours ce que ça signifie... Mais, ça va venir.

J’en ai pris plein la tête là, en très peu de temps, et il fallait que je l'évacue, mais je vais dépasser cette culpabilité. Là je suis juste à vif. Mais c’est bien finalement, ça va m'aider tout ça.

Voilà pourquoi le « tant mieux » du début de l’article. Je vais essayer d’y voir plus clair et de comprendre.

 

Ebranlée

En plus, E. m’a ôté un poids énorme en me disant qu’elle trouvait étrange que ma gynéco me demande de réfléchir et de choisir entre fiv et fiv do. Ce serait plutôt à gyné belle de me donner une orientation, c'est elle la pro, à elle de dire que, compte tenu de tels et tels éléments il vaut mieux ceci ou cela. Finalement, elle me demande de faire un choix mais sans me donner non plus d’éléments pour faire ce choix, car je n’ai presque aucune info sur la nature et la qualité des embryons que nous avons obtenus. Je n’ai aucune info de mon dossier, elle ne dit rien ou presque.

Selon E. (et je pense ça aussi) : le fait qu’on m’ait transféré trois embryons à deux reprises (fiv 2 et 3), ne présage rien de bon sur leur qualité. Mais ça je le savais. N’empêche, je ne sais pas grand chose pour décider de quoi que ce soit.

Du coup, ma confiance aveugle en prend aussi un coup… D’autant que lorsque j’ai parlé de mon centre, ça n’a jamais fait très bon effet. J’ai plutôt eu l’impression d’être une pestiférée. Je n’ose plus le dire. C’est comme si j’avais été une privilégiée, alors que je n’ai rien fait de spécial pour y aller, je n’ai même pas demandé à y aller (ce qui doit énerver encore plus celles qui en font la demande…) Mais ma gynéco courante m’a proposée de voir dans le privé Gyné belle. Et je ne savais pas bien sûr que gyné belle travaillait dans ce centre public. Et quand d’ailleurs elle m’y a envoyée, ça m’a fait râler de quitter son beau cabinet parisien pour me retrouver dans ce centre dont je ne connaissais même pas la réputation et que je trouvais glauque.

Et puis, c’est vrai que j’ai eu confiance, depuis le début. Parce que les traitements me menaient au transfert, parce que j’ai eu une grossesse… Parce qu’on les disait les meilleurs. Mais ils sont peut-être aussi victimes de leur succès : débordés et suscitant la méfiance ou le septicisme (on critique notamment leurs critères de sélection qui ne viseraient qu’à gonfler leurs pourcentages de réussite). Mais tout ça ne m’intéresse pas vraiment, ne fait que m’ébranler un peu plus.

Je me sens si fragile, si petite face à tout ça. Je voudrais m’endormir pour me réveiller en ayant tout oublier de la pma.

Je suis fatiguée, pas tant physiquement. Mais je voudrais un peu de légèreté 5 mn, déconnecter un peu. Je trouve déjà tellement culpabilisant d’être incapable de faire ce que des millions de femmes font si naturellement, tout ça me semble tellement lourd.

Je sais que c’est un mal pour un bien, que j’ai raison de voir du monde, téléphoner à des gens, me renseigner. Je sais que tout ça c’est une construction. Un vrai fond qui pèse parce qu’il a du poids. Mais voilà pour l’heure, j’ai les boules et je me sens minable… 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 12:11

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 J’avoue, je vous ai un peu délaissées ces derniers jours, mais vous restez dans mon cœur !! Bon, seulement y’a des moments, j’arrive plus à suivre… Vous connaissez ça ! Et surtout, je vais voir un peu ailleurs (j’explique plus bas) Il faut dire que dans ma vie, ça n’arrête pas de s’emballer (et pas que dans le bon sens…)

 

Petit récap’ :

Santé : bientôt un J1, je le sens…

 

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Moral : plus qu’en dents de scie, il est du genre scies qui raillent le parquet et me tirent des larmes de crocodile… j’ai du mal à retrouver ma joie de vivre et je n’en vois pas le bout mais je me dis que c’est passager, c’est tout…

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Vie autour : galère galère : mon petit mari se bat (se débat lui aussi) pour régler des tas de problèmes avant l’été. Mon petit mari se bat pour sa petite entreprise . C’est dur d’être un patron honorable et travailleur, quand on n’est pas un de ces big patrons qui s’en mettent plein les poches, et qu’on doit faire face à tant de problèmes, merci la crise… Alors, bien sûr ses problèmes sont mes problèmes, c’est difficile de penser fiv quand on est si pris par ailleurs par plein de choses… Bref, je continue un peu seule la réflexion pour le moment, je ne l’embête pas trop et le tiens informée du strict nécessaire, ravale comme je peux mes angoisses, je ne peux pas lui ajouter ça en ce moment.

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PMA

Pas mal de nouveau

Je me suis inscrite dans une association, j’ai appelé et discuté avec l’une des responsables. Je vais aussi sur leurs forums, je rencontre de nouvelles personnes, de nouveaux parcours, je commence mes recherches de cliniques à l’étranger, etc. J’y suis un peu perdue, ça me demande du temps, donc voilà pourquoi, je suis moins ici. Il me faut un temps d’adaptation…

 

Parallèlement, ma réflexion de fond continue, d’autant plus que je commence à entendre « il faut être prête », etc… J’aurais beaucoup à dire sur tout ça. Une autre fois.

 

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Sinon, je suis inquiète pour Elm : pas de nouvelles depuis le 18 juin, en soi, c’est pas forcément étonnant, on n’est pas toutes scotchées à l’ordi, mais elle n’a pas répondu à mon mail et n’allait pas fort. Alors je m’inquiète. Peut-être pour rien, mais si quelqu’un sait quelque chose… 

 Et puis je croisouille de plus belle pour Cami !!, j’embrasse fort ma frim que je n’ai pas lue depuis longtemps (so sorry), ainsi que mirando qui a toujours un petit mot pour moi, j’encourage Fabi à garder bon espoir et et j’embrasse fort aussi Mes espoirs qui vient d’entrer dans la trentaine. Merci à Cats et Irou qui apportent du moulin à mon poivre ;-), merci à toutes en fait, et vive les poites !

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Bon sinon, j’essaye aussi d’avoir une vie hein ! de sortir (jardin du luco hier : illustrations sur iphone), voir un film (Gamines : génial), exclure la pma de temps à autre, histoire de reprendre souffle… Mais que c’est dur !! J’ai quand même eu une grosse engueulade avec mpm samedi (on est sur les nerfs tous les deux, c’est sûr !) et une fête triste samedi soir, j’ai en plus raté ma nouvelle tunique (comprends rien au modèle d’un niveau au-dessus…).. 


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Bref, la vie quoi !!

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 18:07

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cet article risque d’être un peu confus, un peu bazar, un peu à l’image de ce qui se balade dans ma tête en ce moment et je ne sais pas où il va…  Le postulat de base, je le rappelle pour les nouvelles qui passeraient par là, il nous fallait décider pour mi-septembre entre deux choix possibles :

 

4e fiv icsi ou fiv do ???

 

Rien n’est encore arrêté, mais un chemin a été décidé : la fiv doBon, j’imagine qu’à chemin décidé, chemin à moitié arrêté…

 

Pourquoi ce choix ?

 

Parce qu’il a été depuis le début celui qui m’attirait.

Il a été aussi celui qui me culpabilisait : comme si je n’avais pas à me lancer dans cette voie-là sans avoir épuisé les autres. Mais gyné belle m’a expliqué qu’il n’y avait pas de quota fiv. 4 c’est juste le remboursement pour la sécu. Et si cette voie-là est la meilleure, pourquoi la faire passer après ?…

 

Parce que mon corps ne me paraît plus si performant et les échecs successifs

ont mis à mal ma confiance et mon optimisme. Certes, si je n’avais eu que cette 4e fiv comme option, la question ne se serait pas posée. Gyné belle a dit quand même – et si elle le dit ce n’est pas pour rien – que tous ces traitements ne sont pas anodins et que les prendre quand on a 50% de chance de tomber enceinte, ça va, mais quand on a si peu de chance, ne vaut-il pas mieux s’orienter vers un autre choix ? D’ailleurs gyné belle a failli nous envoyer en fiv do au début, je me souviens, elle en a parlé, c’est long disait-elle et puis elle a voulu faire une écho pour voir quand même s’il n’y avait pas une chance… Finalement, j’ai eu suffisamment d’ovocytes pour tenter les fiv, mais il n’en restait pas moins que mes ovocytes sont plus vieux que mon âge !! bing. Ca fait réfléchir quand même… Alors oui, j’ai super bien réagi aux protocoles, allant au bout à chaque fois, oui j’ai eu une grossesse (mais aussi une fausse couche), oui, nous avons pu avoir des embryons congelés (rare pour mon âge et ma condition) mais sans effet…

 

Parce qu’il ne suffit pas de tomber enceinte pour avoir un enfant

Après il y a toute la grossesse et les risques qui sont là nombreux aussi, pour moi, et surtout pour le petit. Avec des ovocytes plus jeunes, les risques sont là aussi mais moindres, alors ça aussi ça me fait réfléchir (désolée aux ventres ronds qui me liront pour ce rappel pas très cool...)

 

Parce qu’il ne faut pas perdre de vue la finalité de la pma 

un petit bébé que nous pourrons serrer dans nos bras. Il nous faut mettre tous les atouts de notre côté pour y parvenir. Seul compte ce petit trésor.

 

Parce que choix est aussi celui de mon mari.

Et je ne m’y rallie pas par solidarité, mais néanmoins c’est un choix qui compte pour moitié ! Pour lui, il n’y a pas de doute, c’est cette solution qui prévaut : il vit mal les injections, ne supporte pas de me voir fatiguée, minée… Il ne perd pas de vue notre but, pas du tout, et il admet que pour lui, la question est certes plus simple puisque ce seront ses spermatozoïdes.

 

 

Alors pourquoi ce choix est-il difficile ?

 

Parce qu’on a beau dire, les gènes ça me parle.

Chacune a ses raisons de faire un enfant. Parmi les miennes, il y a cette idée de transmission. On fait un enfant aussi pour prolonger la vie, notre vie, prolonger ce que nous sommes, donner une part de soi à un petit être et se retrouver quelque part en lui. C’est je crois un instinct de survie de l’espèce. Concrètement, ça passe par des remarques superficielles du genre

« il ne va pas me ressembler » « il ne sera pas complètement de nous deux », « que lui dira-t-on à ce sujet » «  que dira-t-on aux autres »… Mais derrière ces remarques, il y a un truc vraiment et profondément viscéral qui se passe dans mon corps. Je ne sais pas l’expliquer, mais j’ai l’impression de faire le deuil d’une grossesse, comme si j’acceptais de ne jamais être mère, parce qu’il y a cette partie de moi qui ne serait pas transmise. Je ne sais pas si je m’exprime bien… C’est très perturbant. Et ça l’est d’autant que je n’ai pas vécu avec mes parents biologiques. A l’approche de cette fiv do, c’est comme si je réalisais qu’il m’avait manqué quelque chose d’essentiel. Pas d’indispensable (j’ai eu une très belle enfance, vraiment de rêve) mais quelque chose d’important malgré tout n’y était pas.

 

Parce que je ne sais rien de la fiv do

de ses méthodes, des femmes qui acceptent de donner et il y a ce côté qui me perturbe aussi. Sienna m’avait expliqué par exemple que l’on pouvait « demander » certains critères : couleurs des yeux, de la peau, taille, stature, etc… Et bien sûr, plus on demande, plus il faut attendre car le nombre de critères requis élimine des candidates… C’est étonnant non ? Perturbant. Et en même temps tellement miraculeux pour toutes celles qui n’ont que choix là…

 

Parce que c’est un choix nouveau qui m’oblige à tourner une page.

A en finir avec l’idée que NOUS pouvions avoir un enfant. Il y a un an, je vivais dans cet espoir et j’allais le toucher du doigt. Là, ça se termine. Chaque page à tourner est terrifiante.

 

Pour conclure, je ne reviendrai pas en détail sur toutes les évidences : porter son enfant, l’élever, le chérir, l’entourer, c’est ce qui compte. Et l'amour qu'on lui donne est inconditionnel, mais j’avais avant tout besoin de faire une petite mise au point. Je sais qu’elle est certainement la première d’une longue série. Et Irou qui dit avoir eu le TEMPS d’y penser, y pense encore… Alors imaginez !!

Bon, finalement, c’est pas trop le bazar !

 

 

 

 

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 17:42

 

Je le voudrais bien, mais je ne peux pas passer d'un article morose à un article tout rose. 

                                                    Not in the mood for..

 

  Le chemin n'est pas tout tracé...... 

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Mais c'est la vie !!

J'avais juste oublié que la vie ce n'est pas une route toute droite, ni un ciel sans nuage. J'ai vécu très confortablement une petite vie de routine, sans gros tracas, sans me poser de questions, sans voir bien loin, sans rien construire non plus. ça peut surprendre mais c'est vrai. Je me suis laissée balloter tranquillement ces dernières années (n'allez pas croire pour autant que je n'ai pas eu mon lot de malheurs par le passé !)

 

Maintenant, il faut que je fasse face (oh, c'est rigolo) à :

ce bébé qui ne vient pas

cette décision à prendre qui me tord les tripes

aux grands chamboulements professionnels à venir


Le plus difficile, ce ne sont pas tant ces tracas que le constat que je suis bien peu armée pour les affronter. La moindre anicroche à ma vie et voilà que je pars en vrille !!!  Alors, c'est pas tout rose en ce moment, mais c'est pas noir non plus, c'est juste une période entre deux, une période pour réapprendre à vivre, redescendre sur terre, affronter les événements, prendre des décisions, me reconstruire. Et chez moi, je me rends compte qu'il y a du boulot. Heureusement, j'en prends conscience !

Peut-être que : C'est dans le malheur qu'on apprend le bonheur ??? (c'est beau nan ? nan c'est un peu bête ? Bon, c'est de moi !!)

 

 

   Bref, la route reste embouteillée au possible.....

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 09:38

 

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Ce matin, je suis d’humeur morose

Je lis chaque jour des choses tristes

chez irouwen, chez nell, chez emily, chez mirando,

même chez elm, sans parler de ces petites poites qui nous font frémir.

Bon, la liste serait trop longue et vous vous reconnaîtrez en chacune d’elle.

Le pire, c’est que dans chaque récit, chaque mésaventure et chaque détresse,

il y a toujours de belles choses qui se dessinent.

Oui, j’ai dit « le pire », parce que je suis d’humeur morose

et je sais que je devrais me réjouir de la force que l’être humain

peut déployer pour vivre ou survivre en terrain hostile.

Mais pourquoi, on se relève toujours ? Pourquoi on y retourne ?

Quel est le prix de cet espoir infime qui nous anime ?

 

Ce matin je suis d’humeur morose,

je n’arrive pas à me réjouir de notre force.

J’ai l’impression que nous vivons un éternel recommencement.

Il n’y aura pas de bébé pour tout le monde au bout du chemin

(il faut pouvoir le dire, l’écrire, le lire, c’est une réalité)

il n’y a que des espoirs et des désespoirs.

Je suis peut-être désabusée,

peut-être que je me sens en marge, puisque je n’ai rien à attendre des mois à venir

à part prendre une décision qui me pèse.

 

Ce matin, je suis juste d’humeur

Et je sais que ce que j’écris suscitera de hauts cris :

« c’est rien ! c’est un coup de mou ! »

Et c’est vrai que ça l’est.

Rien de plus, rien de moins.

Je sais que j'ai beaucoup de chance et tout et tout

C'est juste un coup de mou. 

  

Moi aussi, je me relèverai et irai de l’avant

Moi aussi, un jour, comme Irou, je remonterai sur l’échelle des rêves

Mais pour l’heure, à ce moment précis,

J’ai eu vraiment de la peine en lisant vos blogs.

 

Je ferai peut-être un edit de fin de journée histoire de rappeler que ça n’était que passager…

 

Edit de fin de journée

Humeur pas grandiose, un peu abrutie par le travail, mais ma lueur est arrivée à point nommé par Chris  link. Son petit miracle à elle : oser espérer une fiv en septembre... ça me réchauffe le coeur pour elle. 

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 21:57

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Voili voilou !! j'ai fait le cello cake de Wait ! 

Belle texture, bien dense, un goût difficile à décrire, mais super bon, (très riche aussi ;-), et j'ai mis trop de sucre, donc oui, réduire la dose ! Je l'ai dégusté avec les yaourts que je fais moi-même !

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 13:37

 

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dans les Alpes Chris... 

 

J’ai écrit beaucoup d’articles ces jours-ci (dont une longue réponse à un com d’Irouwen) et je n’ai rien publié.

J’avais envie de mettre des photos plutôt que des mots. Peut-être parce que trop de choses se bousculent.

Après un week-end sombre où notamment nous avons décidé de ne pas partir en vacances,  je m’étonne de ma capacité à réagir. Nos soucis n’ont rien d’insurmontable tant que nous tacherons de les surmonter.

 

 

Je crois que les événements de ma vie en ce moment, me construisent comme jamais.  J’ai beaucoup dormi ces dernières années, confortablement installée... Et j’arrive presque à être heureuse de ce réveil.

En toute chose il y a quelque chose de bon à retirer (enfin je crois Emily). Pourvu que l’on reste l’œil ouvert et que l’on fasse l’effort de voir les choses sous des angles nouveaux, aidée ou non en cela par de belles âmes. 

 Mon Dieu, que ça doit sembler obscur !!!

 

 

Bref, je suis à un croisement, c’est sûr.

J’ai un chemin à prendre, une marche active à reprendre. J’aime cette phrase du film Himalaya (une beauté, à voir, et une musique sûblime) :

« Quand deux chemins s’offrent à toi, choisit toujours le plus difficile,

celui qui exigera le meilleur de toi-même. »

 

 

Le livre que j’ai acheté (toujours ci-contre)  m’accompagne à merveille sur ce chemin.

Des questions sont posées, auxquelles il faut répondre avant de tourner la page et de lire la suite.

On peut alors découvrir des choses sur soi. Des choses que l’on sait au fond, mais que l’on ne met pas forcément en lumière. Je le recommande donc (je le commence seulement, mais je le trouve très éclairant).

 


Un exemple :

Dans le livre, il faut citer des moments heureux que l’on a vécus en y notant les sentiments ressentis.

J’ai cité une demi-douzaine d’événements. Et ô révélation ! Tous mes événements étaient similiaires : ils passaient tous sans exception, par l’amour, l’échange, la communion avec les autres.

Je réalise ainsi que je ne construis ma vie que sur l’échange. Ce qui est très beau en soi mais ce qui me fragilise aussi, car sans l’amour et la relation aux autres (ce qui peut s’écrouler à chaque moment) ma vie n’a plus de sens. Or, la vie visiblement doit aussi se construire sur d’autres bases comme la réalisation personnelle. 

 

 

Donc voilà, je poursuis mon chemin, je m'interroge et pas seulement sur la pma. je mets la fiv quelle qu'elle soit entre parenthèse pour y revenir avec d'autres clés... Enfin j'espère... 

(à ce propos, merci à toutes celles qui m'ont apportées, éclairage, soutien, et autres aides dans cette première approche : je suis très touchée).

 


 

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 10:26

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L'Auvergne, l'été dernier...


 

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Image-15-copie-3.png C'est beau non ?...

Peut-être envie d'y retourner...


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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 18:05

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Mon Dieu quelle journée !!!

Et par quel bout commencer ?

Je suis sortie cassée de mon rendez-vous gyné

Un nouveau coup de bambou sur la tête

avec des données nouvelles qui chamboulent tout.

Mais j’ai pris sur moi ensuite, pour voir les choses avec recul

Histoire, au moins, de me tenir à mes engagements d’hier…

 

 

Fiv icsi, fiv do ? Rien n’est tranché

Et ce fut bien THE sujet de notre rendez-vous avec gyné belle. Rien n’est décidé finalement pour nous, même si hier je me disais fiv icsi. Et rien n’est simple selon elle non plus (ah bah ça nous aide ça !!) De son côté, elle ne nous incite pas dans une voie ou dans une autre. Parce que de part et d’autre il y a des arguments pour et contre… Mais elle nous a néanmoins donné des éléments nouveaux qui incitent à réfléchir plus profondément. J’explique.

 

Les possibilités, les limites, voire les risques d’une fiv icsi

Les points positifs chez nous : nous avons des problèmes de fertilité, certes, mais pas des "problèmes fondamentaux". Notre passé pma montre des possibilités : 3 fiv accomplies, 1 grossesse alors que nous avions des embryons moyens, puis des embryons congelés ce qui est – apparemment – assez rare pour mon âge. Néanmoins, les chances restent de l’ordre de 10 à 20% (contre 50% pour une femme de 30 ans). De plus, la qualité des embryons puis du fœtus laisse craindre d'autres problèmes : trisomie, etc. plus importants que pour une femme de 30 ans. Enfin, et là est le point essentiel : ce n’est sûrement pas bon pour mon corps tous ces traitements. Les risques ne sont pas avérés (sinon ils ne feraient ps de fiv) mais ils savent quand même que toutes ces hormones, c’est pas sain. Je pourrais très bien développer un cancer à 60 ans… Gyné belle a donc mis l’accent sur cet aspect physique auquel nous ne pensions pas :

c’est peut-être trop demander à mon corps. 

Elle pense que faire 4 tentatives quand on a trente ans avec de plus grandes chances de réussite, ce n’est pas déraisonnable, mais que dans mon cas, ça demande quand même une plus grande réflexion. Autre idée « préconçue » sur laquelle elle est revenue : le côté « faire une 4 fiv, histoire de ne pas regretter, d’aller au bout de notre "quota". La 4e fiv, elle m’explique que ça n’a rien de médical, c’est juste un chiffre pour la sécu. 4 fiv sont remboursése. Point. Il pourrait y en avoir 6 de remboursé, ça ne voudrait pas dire qu’il faudrait en faire 6. Elle pense qu’il y a un côté fiv psychologique avec cette 4e fiv « la dernière » et elle le comprend, mais elle met en pespective d’autres éléments :

 

Les traits attirants de la fiv do

Avec une fiv do, mon corps ne sera pas malmené par les traitements et la ponction, il y aura juste une préparation de la muqueuse utérine. Comme un tec. Avec une fiv do, les ovocytes seront plus jeunes, plus solides, moins de risques de maladie. Avec une fiv do, mes chances montent à 60%, bien sûr je peux être dans les 40 % perdants mais je serais aussi peut-être plus solide pour faire alors une 2e fiv do. Avec une fiv do, c’est sûr, ce n’est plus moi. Gyné belle dit que ça ne change rien à la maternité, qu'elle connaît beaucoup de couples maintenant dans ce cas. Pour mon petit mari, c’est plus envisageable, mais je me demande s’il aurait la même attitude si on devait prendre les spermato d’un autre… Enfin, la question n’est pas là. La question est un vrai changement de cap et waouh, ça secoue en fait !

Alors vous allez me dire, qu’elle nous fait pencher pour la fiv do notre gyné belle. A vrai dire non, elle ne le formule pas, elle reste neutre, elle dit sincèrement qu’elle n’a aucun élément pour nous faire aller dans un sens ou dans l’autre. Mais je vous avoue que ces données nouvelles sur ma santé me font réfléchir.

 

Le temps de la réflexion

Mpm ayant dû partir après ce rendez-vous, nous n’avons pu parler, et il ne sera pas là ce soir, mais je suis sûre qu’il va pencher pour la fiv do, pour ma santé, pour les résultats plus élevés.

Mais je ne veux pas prendre de décision aujourd’hui ni à la légère. Je vais me – nous - donner le temps de l’été pour réfléchir. Dire adieu peut-être à ce petit bout de moi pour nous donner plus de chances. Je ne sais pas.

En tout cas, gyné belle m’a tout de même inscrite pour septembre/octobre en fiv icsi et nous la revoyons le 15 septembre avec notre décision.

En attendant, elle nous a conseillé de nous renseigner pour la fiv do avec les associations Maya et Les enfants Kdo’, de prendre contact avec l’Espagne, de creuser la question en parallèle.

Elle nous a expliqué un peu les frais (6000 euros environ dont 1800 à peu près remboursés par la sécu (avant mes 43 ans)), les médicaments à acheter pour la donneuse (je comprends mieux la collecte de Sienna), et elle, de son côté, fera un suivi (écho, ordonnances, etc.) mais c’est quand même à nous de choisir le lieu.

Et puis, il y a un truc qui s’est insinué en moi quand elle a dit « vous n’avez pas de problème insurmontable » : du genre, « peut-être que vous pourriez naturellement » : je me suis dis «pourquoi on reprendrait pas la lapinos attitude ? » Qui ne tente rien n’a rien. Ça servira sûrement à rien physiquement, mais moralement ça nous ferait du bien de recroire en nous après ces mois et ces mois de découragement, de réhabiter nos corps plus assidûment comme des jeunôts !

 

Quelques mots sur le rendez-vous hématologie qui a suivi

Ayant fait une phlébite en 2002, gyné belle m’a toujours prescrit un traitement anticoagulant. Mais elle trouvait utile de faire néanmoins un bilan hémato pour la suite et surtout si grossesse il y a un jour.

L’hématologue a étudié mon dossier de 2002 (que j’ai ouf retrouvé in extremis hier soir) qui était très complet et lui a indiqué que ma phlébite était sûrement accidentelle, liée à mon entorse du genou. Ce qui est plutôt pas mal. Comme je ne vais pas être enceinte dans les mois à venir, elle m’a fait faire un bilan complémentaire léger. Elle m’a confirmé qu’avec tout traitement je dois prendre de l’innohep. Et si j’étais enceinte, la revoir à 3/4 mois de grossesse.

C’est tout.

Le petit plus, peut-être, c’est qu’elle m’a branchée sur une prof de yoga qui travaille particulièrement sur nos problèmes. J’ai pris le numéro, on ne sait jamais, mais aussi en me disant, en voilà une qui a trouvé le bon créneau en ciblant toutes les malheureuses que nous sommes prêtes à tout pour… Mais bon, ne voyons pas les choses négativement, ce peut-être une bonne piste et une façon de s’initier au yoga…

We’ll see.

 

Programme des réjouissances dans les semaines à venir :

Chercher un lieu de vacances

Copuler

Marcher, nager

Pénétrer dans le monde de la fiv do

Penser, parler de notre avenir

Essayer le yoga

Occuper mes mains : dessiner, écrire, broder, coudre ou tricoter

Positiver (hum : j’ai gardé le meilleur et le plus dur pour la fin…)

Revoir gyné belle avec notre décision : le 15 septembre

 

Rien de bien croustillant à lire chez moi dans les prochains mois en matière de pma…

Je trouve que j’ai bon moral finalement, par rapport à ce matin.

C’est bien, je suis contente de moi.

 

Quelques chemins pris l'été dernier...

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:09

  (article écrit plus tôt et que je croyais avoir publié...)

 

Passé les pleurs, le désespoir, les cris, la vie reprend son cours et ma raison reprend sa place.

Je réalise combien je suis vite enfermée dans mes peurs et que ça me rend dingue.

Ok, je suis triste, ok c’est pas juste, ok, peut-être que je ne serai jamais maman.

Mais

j’ai par ailleurs beaucoup de chance

je suis en début de parcours pma (un peu plus d’un an, c’est tout jeune ça)

je n’ai eu « qu’une » fausse couche

j’ai eu la « chance » d’avoir une grossesse

je réponds aux protocoles,

je n’ai pas de complication particulière

je n’ai pas d’opération à subir (à part le polype retiré avant les fiv)

je suis en bonne santé

je suis saine d’esprit (enfin ça dépend des jours)

je suis bien entourée

j’ai un mari aimant

j’ai des amis sûrs, une famille adorable

j’ai des copinautes géniales

mais il ne suffit pas de voir tout ce qui remplit mon verre pour me réjouir, il faut une autre forme de conscience.

Car on peut être comblée et malheureuse. On peut se dire et se répéter qu’on est bien lôtie, ça ne suffit pas à se sentir mieux.

Parce que le malheur et le bonheur ne se quantifient pas. Ils relèvent de bien d’autres alchimies complexes...

 

En discutant hier avec mon petit mari qui était tracassé par mes états d’âme, et en parlant encore ce midi de fiv et de ses soucis à lui, j’ai réalisé qu’il était important pour moi de rompre avec une certaine passivité, de faire preuve d’un plus de force et de courage.

 

Mpm pense qu’il faut agir pour que ma tristesse se dissipe : c’est son argument avant même son désir d’enfant : autant dire que ma grossesse, chez lui, est désirée non pas pour sa future paternité mais pour voir ma joie revenir… = mauvais

 

Mpm pense qu’il ne doit plus me parler de ses propres soucis car ça me tracasse = mauvais

 

Mpm doit pouvoir entendre mes peines et je dois pouvoir écouter ses problèmes. Nous devons l’un et l’autre, répondre aux questions que nous nous posons sur notre avenir, nos choix qu’ils soient pma ou autres.

Je dois pour cela ravaler mes angoisses pour qu’il puisse s’exprimer sans redouter de me heurter et je dois pouvoir exprimer mes questionnements avec plus de mesure, sans en faire des drames.

Parce que franchement, parfois, je me trouve pathétique et je vous trouve bien indulgentes et adorables. Mais j’ai honte quand même de certains de mes posts (en même temps j’écris pour me soulager).

Et bien sûr on ne peut pas tenir un tel discours post-fiv ou tec, et bien sûr vous me comprenez.

N’empêche, je dois travailler à l’équilibre de mes émotions. Relativiser, non pas pour minimiser mais pour voir la juste mesure de ce qui est. C’est sûrement un discours que j’ai déjà dû tenir il y a quelques mois…

 

Mais ce midi, j’ai compris aussi que je devais veiller sur mon mari : ne pas lui infliger plus d’inquiétude que nécessaire, lui montrer que je peux remonter la pente, que je peux agir et réfléchir, que je ne vais pas me laisser aller et me prendre en main. Parce qu’il est un homme de combat, dynamique, que sa nature c’est d’aller de l’avant, de croire, et j’ai envie d’aller dans son sens, pour lui, pour moi, pour nous, parce que je sais que sur ce registre, c’est la bonne voie, celle qui permet de se lever le matin avec de l’envie, de se coucher le soir l’esprit en paix.

 

Il m’a dit ce midi qu’il était prêt à continuer la pma (pour moi c’était une évidence, mais en fait, ce n’était pas dit…) qu’il était prêt pour moi, parce que c’était nécessaire à mon bonheur et il a ajouté après, au sien également. Qu’il avait envie d’être père, qu’il regrettait de ne pas connaître ça. Mais au fond, j’ai bien compris que c’était avant tout pour moi dans l’immédiat que nous poursuivions ce combat-là. Je pense qu’en réalité, le jour où il sera papa (oui j’ai dit SERA), les choses seront différentes et qu’il s’appropriera sa paternité, comblera un désir d’enfant qu’il ne touche pas vraiment du doigt à cause de moi.

 

Pour l’heure, nous devons veiller l’un sur l’autre, tout en étant sincères dans l’expression de nos sentiments, de nos doutes, de nos questions. Nous devons mettre un peu de distance face à tout ce qui nous encombre, prendre un peu de recul, parler sereinement, posément.

 

En réfléchissant à tout ça, je penche pour une fiv icsi, avec l’envie de nous donner cette chance puisque nous l’avons, ne pas me précipiter même si j’ai le temps contre moi, aborder ce cheminement vers la grossesse avec plus de sérénité et une foi nouvelle. Et ne pas regretter un jour d'avoir supprimé cette chance là...  

Je dois me souvenir que je suis au début de mon parcours pma, que ce sera certes un parcours court car je ne vais pas y consacrer dix ans de ma vie, et que malgré mes 42 ans, j’ai encore le temps, je dois m’accorder encore ce temps et ne pas cristalliser toutes mes angoisses là-dessus.

Ce temps est peut-être même nécessaire à faire grandir en moi une maturité de mère ?  Peut-être qu’il nous faut du temps. Peut-être qu’on est trop pressées ?

 

Je dois aborder l’avenir avec plus de sérénité, moins d’angoisse, en confiance. Je dois être fière de ce que je vis, des choix que je fais et ne pas regretter. Je dois gagner un combat sur moi-même, sur mes faiblesses, et la pma peut ça. Si je reprends le dessus, si je ne me laisse pas envahir. Si j’accepte d’écouter mes peines puis de les évacuer.

Voilà où j’en suis aujourd’hui.

Et c’est bien, car demain est un rendez-vous important.

 

 

 

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Après un heureux mariage en 2008, et des essais sans effets, nous n'eumes pas de nombreux enfants...

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