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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 18:36

Le texte qui suit, je l'ai écrit ce matin au bureau, dans la passion, l’énervement, sans raison, sans recul, à vif...


Je l’écris parce qu’il faut que ça sorte sinon je vais pleurer toute la matinée au bureau (impossible), je verrai à la lumière de ce soir si je le publie ou pas… Il s’est encore passé quelque chose avec mon mari. Cette semaine, les grains de sable dans notre rouage s’accumulent et commencent à freiner la machine. Déjà, depuis quelques temps, je le sens pas du tout proche de moi, ni en phase avec notre prochaine fiv. Une distance que j’ai mis sur le compte d’un besoin de  rééquilibrer pour nous deux, ne pas nous enfermer dans la pma et me sortir de ma morosité.

Mais iL en a peut-être tout simplement marre, il a peut-être plus envie et il est incapable de me le dire parce qu’il pense que ce serait insoutenable pour moi (et il aurait raison). En tout cas, il se passe des choses chez lui, c’est sûr, mais le problème, c’est qu’il n’exprime rien du tout à ce sujet, je ne sais pas ce qu’il ressent. Son visage est fermé, ça semble au-dessus de ses capacités et moi, je finis par l’énerver dès que je gratte un peu pour savoir et j’ai besoin de savoir, mois où il en est.

Quand il a commencé à se mettre à fond dans la préparation de sa grande fête d’anciens élèves et qu’il m’a raconté que ça lui faisait du bien que ça permettait de renouer avec son passé, une période triste de sa vie car la séparation de ses parents a été mal vécu, j’en ai conclu, qu’en se préparant à être père, il avait besoin de renouer de cette manière avec son passé et ses parents.

Psycho de bas étage peut-être, c’était peut-être avant tout un moyen de sortir de la pma et de ne pas me laisser la place d’en parler (car toutes nos discussions tournent autour de sa fête et je m’y intéresse sincèrement mais ça devient à sens unique). Je commence à avoir des doutes sur lui : toutes les démarches fiv3 viennent de moi, c’est moi qui relance pour aller faire les examens, c’est moi qui parle du planning, c’est moi qui lui rappelle qu’il est 8h30 et qu’il faut faire la piqûre, vous allez me dire c’est de ma faute, je lui laisse pas faire, mais si je fais pas, il fait pas, il dit rien, il pose pas de question..

Autres exemples de malaises : les analyses : on lit ensemble les résultats, franchement peu encourageants et on en parle un peu en se disant, « ok, on se stresse pas, on verra », n’empêche, il y a un blanc, et il conclut : voilà ce que c’est que d’épouser un vieux, tu veux changer » moi : « je le garde mon vieux, toi aussi t’as épousé une vieille » lui : « je la garde ma vieille, même pas capable de me faire un enfant ». Le choc : « même pas capable de me faire» C’est pas rien ces mots-là. J’en ai éclaté en sanglots. Il en était gêné, mais pas tellement plus que ça, avant il m’aurait pris dans ses bras, là rien, comme si ça ne le touchait pas plus que ça, comme s’il n’avait pas compris l’ampleur de ce que ces mots sous-tendent, car il a peut-être dit ça bêtement mais il l’a dit, il l’a donc pensé. J’en étais bouleversée, je le suis encore.  On en est restés quasi là, je lui ai rappelé que si justement, j’étais capable, il a dit « on ». et rien de plus. Nul. Il y avait trop de lourdeur et de non-dits avec cette 3e fiv et ça ne va pas du tout. Je ne sais pas quoi faire.

Aute exemple, ce pourquoi j’écris ce matin : Je remets dans le contexte :

Nous travaillons ensemble, mon mari et moi et nous avons appris qu’une collègue est enceinte et va accoucher à peu près quand j’aurais dû accoucher si … Quand je l’ai appris, j’ai énormément pleuré, comme une seconde fc. J’ai eu envie de lui dire à cette collègue (pas pour la fiv mais que normalement nous aussi…, mais avant de lui dire, j’en ai parlé à mon mari, on est deux dans l’histoire et je ne pouvais le mettre mal à l’aise avec ça. Il m’a répondu : si tu veux mais pas par mail », il n’avait pas l’air très chaud pour que je lui en parle. Finalement, je lui ai dit à cette collègue mais très succintement et comme elle est très discrète et réservée, elle n’a pas posé de question.

Voilà pour le contexte. J’en viens aux faits d’aujourd’hui :

Hier, mon mari avait un rendez-vous extérieur avec elle.  Hier soir, nous allons dîner tous les deux et il m’annonce qu’il lui a dit pour nous. « Dit quoi » je demande, et bien tout, il a tout dit : les fiv, la fc,la fiv3, tout !!!!!!!! J’en ai été tellement scié que je n’ai presque pas réagi. Il n’a même pas eu un mot du genre, oui j’aurais dû t’en parler, nan, il regrette rien, il a répété que c’était le bon moment pour lui dire, qu’elle est très discrète et que maintenant je pourrais en parler avec elle. En parler avec elle !!! ben voyons, mais qu’est-ce qu’elle en a à faire ?

Alors, voyez, je prends des pincettes, ne dis rien à personne et lui se permet d’en parle autour de lui, sans jamais me demander mon avis (il en a déjà parlé à une vieille copine classe éloignée)

Alors je suis dégoutée, je lui en reparle ce matin parce que je réalise que j’ai pas digéré ni dit tout ce que j’avais sur le cœur. Et il fait une mine renfrognée sans rien répondre, un regard noir accusateur.  Je ne peux même pas lui dire simplement ce que je ressens : il ne l'accepte pas, il se mure, et je reste avec mes interrogations et je finis par me sentir coupable. 

En ce moment, sa seule phrase, son grand truc c'est de dire : "j'ai toujours tout faux" ou « tu veux divorcer ? » une façon de me dire  : Qu'il se sent coupable ? Que je le fais se sentir coupable ? Que je suis coupable ? Mais ces mots définitifs et sans recours disent quelque chose et empêchent de dire... 

Alors, je suis dégoûtée, à bout  : 

parce qu’il ne me parle pas, n’est plus tendre, mais distant, on n'est plus ensemble

parce que je suis perdue, je ne sais pas où je vais…

 

Mais ça ne s’arrête pas là

Hier j’ai parlé de nos dates envisagées ponction/transfert,

Ces dates sont compliquées pour nous car le dernier week-end de janvier, en plein dans la fiv, nous allons normalement sur un salon à l’étranger : Alors bien sûr il annulera si ponction. Mais pas si transfert (et pas l’air embêté du tout). En tout cas, ça signifie aussi que les dernières piqûres avant ponction dont celle du déclenchement, je vais devoir me  débrouiller seule.

Ce n’est pas un problème en soi, ça se gère, je suis grande, et je sais que ce salon est important, mais en cette période de remous, je le vis mal, je ne lui ai pas dit parce que je ne vais pas ajouter un grain de sable supplémentaire et pour le coup, il n’y est pour rien, mais là, je commence à saturer.

Je veux retrouver mon mari, je veux retrouver l’homme qui m’encourageait, qui y croyait, qui allégeait tout, qui semblait si heureux de cette aventure.

J’ai l’impression que je l’ai perdu en chemin, qu’il y a un mur entre nous, que j’ai dû faire aussi des choses qui n’allaient pas, que tout va de travers, je ne sais plus quoi dire, quoi faire, il me manque, je suis malheureuse, comment je peux faire une fiv seule ? 

Voilà donc où j’en suis, ça craint en fait, je m’aperçois que ça craint, trop de choses s’accumulent, j’ai la trouille pour la suite et surtout j’y vais, je m’accroche pour cette fiv sur vos bons conseils mais comment un petit trésor pourrait-il lui s’accrocher dans de telles conditions.

Là, maintenant, mon état d’esprit : j’ai envie de l’éviter, je suis lasse, j’en ai marre, je suis mal…

 

 

 

Voilà donc le texte que j’ai écrit ce matin, nous sommes maintenant le soir : 

J’ai passé ma matinée dans les larmes cachées (merci les wc), l’après-midi amorphe.

Nous n’avons pas échangé un mot de la journée, trois mails pro, c’est tout. Quand je me suis levée pour partir, il est venu me parler travail, j’étais assez froide. Il m’a demandé si ça allait ? J’ai dit « ça va ». Il a vu que ça n’allait pas, j’ai prié pour qu’il me prenne dans ses bras et me dise « allez, viens, qu’est-ce qui t’arrive » mais il est reparti dans son bureau.

Je suis rentrée en larmes et je lui ai écrit un très long mail qu’il va sûrement mal prendre, ça sent l’orage, je suis très très très mal. Je ne veux pas de cette fiv sans lui, pas dans cette situation malsaine, ces non-dits, ces rancœurs, je veux retrouver l’homme que j’aime, l’homme avec qui soulever des montagnes était possible. Priez pour moi, pour ça, je veux juste ça aujourd’hui, retrouver l’homme que j’aime, pas cet inconnu de plus en plus distant, accaparé par tout ce qui ne nous unit pas.

 

 

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commentaires

Cami 15/01/2011 21:49


Ah et puis aussi : le "chacun son tour" suppose effectivement qu'on soit capable d'entendre des choses qui dérangent, mais de fait, je t'assure que la première étape pose des bases qui rassurent
assez pour ça.
Mais je crois que, dans un moment difficile, la 1ère étape même seule fait du bien : on se rappelle pourquoi on aime l'autre, on se rappelle qu'il nous aime... on en a parfois besoin, et on peut
redevenir proche, rien qu'avec ça.
Rebisou


mon-petit-tresor.over-blog.com 16/01/2011 09:04



Dans mon mail, je crois que je suis passée un peu par toutes les étapes, car bien sûr je lui ai dit certaines choses, comme mon amour pour lui. Mais c'est vrai que je ne suis pas entrée dans les
détails et de toutes manières c'était une lettre passionnée... 



Cami 15/01/2011 21:44


Des petits mondes à soi, oui : je suis à 100% d'accord. Nous nous avons de la chance pour ça : c'est dans notre tempérament à tous les deux. On a chacun nos "espaces privés", nos moments l'un sans
l'autre où on fait des choses qu'on aime. C'est important je crois, surtout pour lui qui ne supporte pas bien la contrainte, et donc "l'enfermement" dans le couple.
Le tout est de ne pas oublier de réserver aussi des moments à deux "hors quotidien", des petits moments pour faire ensemble ce qu'on aime...

Je me dis qu'en bossant ensemble, ça ne doit pas être facile pour vous d'avoir à la fois ces moments "perso" et de vrais moments ensemble sans être bouffés par le quotidien. En tous cas, ça ne se
fait pas tout seul, il doit falloir le réfléchir et y veiller..

Je suis contente de lire que ça va mieux, en avant pour THE FIV !


mon-petit-tresor.over-blog.com 16/01/2011 09:00



C'est vrai, il y a un peu de boulot ! D'autant que pendant des années, il était très indépendant : au point de ne dire à personne qu'on était ensemble (ce qui a failli causer plusieurs ruptures)
et depuis quelques années, à l'inverse, il a un côté très fusionnel : exemple tout bête, je voulais aller chez muji hier, pas forcément avec lui, en fait, ni sans lui, peu m'importait mais il
s'est arrangé pour qu'on y aille ensemble (et c'était très sympa), mais ça montre voilà que c'est pas facile en effet de trouver le juste milieu qui convienne à tous les deux, d'autant que le
couple évolue, chacun aussi un peu et avec la pma, n'en parlons pas !!!!



Chris et Yannick 15/01/2011 18:21


Je pense que les choses ne sont pas faciles pour tous les deux ... et que du coup, dès que l'un ne va pas, ils embarquent l'autre dans ses méandres ...

La fatigue, les peurs profondes et les phrases dites par l'autre qu'on n'accepte pas, et c'est le cocktail molotov, il finit par exploser un jour ...

Je pense que la PMA modifie nos relations à l'autre profondément, ... on ne s'aime pas moins ou plus qu'avant, on s'aime différemment avec plus de recul ... d'où cette impression d'être loin de
l'autre ...

Ce n'est qu'un leurre la plupart du temps, un gros leurre ... la réalité ce n'est pas cela, ... mais la PMA masque beaucoup de choses et toute la difficulté est d'entrevoir à travers elle ce qui
est essentiel à nos vies ...

Pour ma part, j'ai mis la PMA de côté même si je suis toujours à 200000000000000 millions de fois présente, mais je mets beaucoup moins mon conjoint dans la confidence de tout ce que je fais, de
tout ce que je vis, de tout ce que je pense, ... de mes pleurs, mes tristesses, ... etc ... parce que clairement, les mecs, ils sont tous à côté de la plaque, ils comprennent pas, ils suivent le
mouvement qu'on leur impose (et parfois, c'est le début des ennuis, parce qu'ils ne contrôlent plus rien de notre vie ... ).

Ils ne vivent pas les choses pareil que nous, et du coup, le décalage est souvent là ... je rigole quand il n'set pas bien, et inversement, quand je suis au trente sixième dessous, lui il se marre
... on serra jamais sur la même longueur d'onde, et je préfère qu'il reste en dehors de la PMA, qu'il soit celui de nous deux qui me fasse rire quand tout va mal, qui soit mon recul, ma bouée ...
le danger je pense serait que l'on soit tous les deux synchro, parce que les choses seraient encore plus difficiles à vivre ... Alors je relativise sur tout cela, le plus important est que je sache
qu'il soit derrière moi, et qu'il soit un appui, ... pour le reste, j'ai laissé tombé ...

Bref, ne t'inquiète pas, les choses vont s'arranger, tout est question de regard encore une fois, (je vais essayer de ne pas me répéter ... LOL ) ... mais tu verras, demain sera un nouveau jour,
...

Essaye d'en parler avec lui, ne laisse pas le silence s'installer, ou le malaise ... et puis ne rentre pas dans le cercle vicieux de rester dans ton coin, tu l'inciterais à faire de même ...

Enfin, ce ne sont que des "avis" sur la question, et ca ne vaut que ce que cela vaut ... LOL

En tous les, cas, j'espère que tu vas mieux ... et que tu passeras un bon week end ... n'oublie pas l'objectif de la FIV, très important, le pouvoir de l'esprit, des croyances, ... et tout se
passera bien, c'est une étape de plus à passer pour être encore plus forte pour la prochaine, ... et ton amour ne sera que plus grand ...

Prochaine étape, FIV FIV FIV FIV FIV ... alors on garde son moral, et on sort un peu en amoureux avec son chéri, on ne parle pas de PMA et on laisse tomber la pression ...

Je te fais pleins de bizous ... et passe un excellent week end ... J'attends de tes nouvelles ... tiens moi au courant ...


mon-petit-tresor.over-blog.com 15/01/2011 20:19



Hello my Chris, merci pour ton long message. Je crois, à la lecture de tout vos commentaires et donc le tien, que je vais mettre aussi un peu de distance, pas avec la pma, mais dans mes échanges
avec lui sur la pma. Je crois qu'il sera plus serein, s'il me voit moins à cran, avec tout ça. Et la période fc, je crois qu'il n'a pas envie de la revivre, et il sait que les déceptions, on
risque d'en avoir encore. Il y a une protection de sa part, je crois, à mettre de la distance et à s'attacher à d'autres choses. Je ne l'avais pas compris sans vous... Et je crois aussi, qu'il y
a aussi comme tu le dis, quelque chose de fort qui tient au contrôle qu'ils veulent, doivent avoir sur leur vie et un peu la nôtre. J'en reparlerai dans l'article de ce soir, si j'ai le temps de
l'écrire. 


Donc, résolument, oui, il faut s'y faire, l'assimilier, il ne vivent pas les choses comme nous. JE vais en prendre mon parti et tâcher de prendre du recul... En tout cas, aujourd'hui est un
meilleur jour (bien que très très très épuisée...). Sur ce, je vais me rebrancher FIV FIV FIV au fond de moi, visualiser un petit nid douillet et accueillant pour mon petit trésor !


Merci encore et passe aussi un très beau week-end. Bises



Cami 15/01/2011 16:28


Ce que tu racontes me touche beaucoup, j'ai eu un peu les mêmes regards sur MonHomme à moment donné, mais avant le parcours PMA (c'est d'ailleurs ce qui m'a empêchée de lancer l'aventure bébé
avant, au grand dam de ma gynéco qui me répétait que je vieillissais...). Impression de parler toute seule, de le bloquer de plus en plus à chaque "conversation". Impossibilité de communiquer
vraiment, il se sentait toujours accusé (suis-je donc si accusatrice, si dure avec lui??). Bref, des moments difficiles mais maintenant ça va mieux.

Te dire ce qui a arrangé les choses... difficile. Puisqu'il se sentait accusé (je n'arrivais pas à savoir si ça venait de moi ou de lui), j'ai décidé de le rassurer. Lui dire que je l'aimais.
Je l'ai fait jouer à notre "chacun son tour" :
- d'abord, dire chacun son tour un truc qu'on aime chez l'autre (on est passés par les yeux, la générosité, le "tu me rassures", les fesses (oh, ses fesses!!!), les seins...). Laisser macérer
quelques jours, y revenir aussi souvent que nécessaire. Répéter moultes fois "Je t'aime, en entier"
- Puis lancer l'étape suivante (plus critique mais décisive pour nous) : dire chacun son tour un truc qui énerve chez l'autre, un truc qui pèse sur la relation. Ça a été rendu possible par l'étape
1, qui rassure le Mâle : sa femme l'aime, il a plein de qualités!! Attention, il faut beaucoup de bienveillance et de "je t'aime" encore dans cette phase-là, sinon ça peut exploser sévèrement.
- Dernière étape : faire le tri dans les reproches de l'autre, décider ce qu'on garde et ce qu'on jette...

Je crois que ça nous a faits avancer, il m'a dit des choses qu'il n'avait jamais réussi à sortir, et qui ont changé à la fois notre relation et le façon dont je suis avec lui (en fait il avait
besoin d'air, et plus il se fermait plus je l'étouffais)

Désolée pour le roman, j'espère que ça pourra t'aider un peu!
Bisou


mon-petit-tresor.over-blog.com 15/01/2011 20:12



MErci Cami pour cette longue réponse éclairante, un "roman" bienfaisant et rassurant aussi de voir que vous aussi, les filles, vous connaissez ou avez connu ça. Je ne crois pas que j'arriverais à
rentrer dans le même petit jeu que vous avez inventé, mais tu m'éclaires sur ces relations complexes. En tout cas, ça devait être très fort vos échanges et il faut être prêt(e) à attendre aussi
des choses qui dérangent... 


Je finis par croire qu'il ne faut pas être forcément fusionnel, qu'il faut avoir ses petits mondes à soi, parce qu'on est différent et qu'on a sûrement besoin de notre espace de liberté.
Difficile de tout concilier, tout réussir... Merci encore, oui, bien sûr que ça m'aide. C'est même adorable. Je suis plus sereine... Grosses bises



CatsEyes 15/01/2011 13:21


j'espère très fort que cela va s'arranger avec ton homme. Bon courage car ces moments de tension à cause de la pma et/ou pendant la pma, c'est très dur.
bise


mon-petit-tresor.over-blog.com 15/01/2011 15:03



Merci !! Oui, ça s'est arrangé, mais je crois qu'on reste un peu fragiles, sous tension et l'avantage dans tout ça, c'est qu'on veille sur nous, on travaille la relation de couple, on fait gaffe,
on prend des baffes, mais en tout cas, on se laisse pas aller !!! Bises.



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Après un heureux mariage en 2008, et des essais sans effets, nous n'eumes pas de nombreux enfants...

2010 : direction FIV1 en mai, puis FIV2 en sept avec un beau + mais FC à 8SA...

2011 : Rebelote avec FIV3 en janv puis TEC1 en mai. Toujours sans effets... 

2011 : fin des FIV,  projet fivDO abandonné avec opération d'un méningiome (tumeur bénigne au cerveau)

2012 : Pause et récupération

2013 : à 44 ans, retour en PMA : direction FIV DO en République Tchèque fin septembre  

À suivre : le collectif B-AMP

Un collectif et un blog pour les personnes concernées par l'infertilité, pour que l'aide médicale à la procréation évolue, pour s'informer, échanger, se rencontrer et faire évoluer les choses. B-AMP comme Blog et AMP https://collectifbamp.wordpress.com/